javai pas de foto de toi! repose toi!
Un week-end tout ce qu'il y a de plus tranquille, visite de la cousine, repas de famille en ce samedi soir. Banal! Mais appréciable... je me remet a faire du son, c'est que je commence sérieusement a m'emmerder. Je sais pertinemment que ca ne durera pas, mais c'est comme une routine qui s'installe, et j'en veut pas... j'essaye de me distraire en pensant a autre chose, je fais du velo, du son donc, et puis rien. Le taf, et la maison sont mes seul lieu de skuattage! Pas terrible... je me languis! J'ai plein de projets, plus ou moins proches, plein la tête... j'ai jamais eu envie d'entreprendre comme ca... je pensais déjà avoir eu ce sentiment, mais je me rend finalement compte que non! Mon premier projet change peut-être.. Si mon compagnon de bord ne peut pas venir, il me rejoindra... je l'attendrai pas ici, en laissant s'instaler cette routine, inssuportable d'ici pas plus de deux mois, et je voit large. Cela remet tout de suite pas mal de chose en compte, la solitude je la detesté, je la deteste toujours, et je vais peut-être devoir l'afronter, ce qui n'était pas au programme... je me dirai dans ce cas la qu'il va bientôt arriver, et je me languirai une fois de plus... ce qui me fait avancer toute facon... je n'y suis pas encore, mais oui j'y suit! J'irai dans n'importe quel cas, avec n'importe qui, sans personne. Agrandir mon cv, oui ca c'est bien ce qu'on dit mes grands parents! J'en voit bien plus... voir autre choses que je n'est jamais vu. Des centres d'interet un peu plus concret et bien plus instructif...
elle sursauta légèrement en voyant le Chat du Cheshire assis sur une branche d'arbre à quelques mètres d'elle.
Le Chat se contenta de sourire en voyant Alice. Elle lui trouva l'air fort aimable ; pourtant, il avait des griffes extrêmement longues et un très grand nombre de dents ; aussi, elle sentit qu'elle devait le traiter avec respect.
« Minet du Cheshire... », commença-t-elle assez timidement, car elle ne savait pas trop si ce nom lui plairait. Le Chat se contenta de sourire plus largement. « Allons, jusqu'ici il est satisfait, pensa Alice, qui continua : Voudriez-vous me dire, s'il vous plaît, quel chemin je dois prendre pour m'en aller d'ici ?
– Cela dépend beaucoup de l'endroit où tu veux aller, répondit le chat.
– Peu m'importe l'endroit... dit Alice.
– En ce cas, peu importe la route que tu prendras, répliqua-t-il.
– ... pourvu que j'arrive quelque part, ajouta Alice en guise d'explication.
– Oh, tu ne manqueras pas d'arriver quelque part, si tu marches assez longtemps. »
Alice comprit que c'était indiscutable ; en conséquence elle essaya une autre question : « Quelle espèce de gens trouve-t-on dans ces parages ?
– Dans cette direction-ci, répondit le Chat, en faisant un vague geste de sa patte droite, habite un Chapelier ; et dans cette direction-là (il fit un geste de sa patte gauche), habite un Lièvre de Mars. Tu peux aller rendre visite à l'un ou à l'autre : ils sont fous tous les deux.
– Mais je ne veux pas aller parmi les fous, fit remarquer Alice.
– Impossible de faire autrement, dit le Chat ; nous sommes tous fous ici. Je suis fou. Tu es folle.
– Comment savez-vous que je suis folle ? demanda Alice– Tu dois l'être, répondit le Chat, autrement tu ne serais pas venue ici. »
Alice pensait que ce n'était pas une preuve suffisante, mais elle continua :
« Et comment savez-vous que vous êtes fou ?
– Pour commencer, dit le Chat, est-ce que tu m'accordes qu'un chien n'est pas fou ?
– Sans doute.
– Eh bien, vois-tu, continua le Chat, tu remarqueras qu'un chien gronde lorsqu'il est en colère, et remue la queue lorsqu'il est content. Or, moi, je gronde quand je suis content, et je remue la queue quand je suis en colère. Donc, je suis fou!
"Alice au pays des merveilles." Monsieur le Chat du Cheshire.